Un chiffre expliqué : -1 %, le taux des prêts de la BCE aux banques
Depuis le krach de 2007-2008, et plus encore depuis la crise précipitée par la pandémie, il est devenu évident que les opérations des banques centrales […]
Depuis le krach de 2007-2008, et plus encore depuis la crise précipitée par la pandémie, il est devenu évident que les opérations des banques centrales […]
Comment mettre en échec la chronique d’une mort annoncée.
« Donnez-moi un levier et je soulèverai le monde » disait, paraît-il, Archimède. En économie, l’équivalent du levier, c’est le crédit. La monnaie permet en effet de […]
Les banques ont une responsabilité énorme dans les causes profondes de la crise « siamoise », sanitaire et économique. Elles ont un rôle énorme à jouer pour en sortir.
Le paysage bancaire français actuel résulte d’une série de concentrations, consécutives aux privatisation des années 80, qui ont placé les grands groupes bancaires français, publics, privés et mutualistes, parmi les principaux vecteurs de la domination des marchés financiers sur l’économie mondiale.
La structure actuelle du système bancaire et, avec lui, de tout le capitalisme français, résulte de la recomposition qui a suivi les nationalisations de 1981 et les privatisations qui les ont suivies. Avant 1981, l’économie s’organisait autour de deux géants financiers, Paribas et Suez. Paribas est toujours dans le paysage bancaire comme composante, derrière la BNP, du principal groupe bancaire, très lié au géant de l’assurance Axa. Quant au groupe Suez, il a complètement réorienté ses activités, transférant sa grande banque d’affaires, issue de la Banque de l’Indochine, au Crédit Agricole. Ainsi vont les logiques capitalistes, bien loin de la recherche du « bien commun ».
Dénationalisations, déréglementation, désintermédiation, titrisation : l’auteur a vécu de l’intérieur la libéralisation financière lancée en 1979 aux États-Unis, qui a frappé la France de façon particulièrement brutale à partir de 1983, et qui marque encore profondément le système bancaire.
Toute entreprise petite ou moyenne qui réussit doit se confronter au système bancaire pour obtenir les avances de fonds nécessaires à son démarrage et à son développement. La SCOP TI créée à l’issue de la lutte emblématique des Fralib ne fait pas exception. Qu’elle ait réussi, malgré tous les obstacles et les préventions, à être prise au sérieux par ses interlocuteurs bancaires, en fait, là encore, un exemple à méditer. Combativité, détermination, sérieux dans la gestion, et un vaste mouvement de solidarité : la lutte paye, le crédit n’est pas une Bastille imprenable !
Le point de vue de la CGT sur les suppressions d’emplois dans les banques.
Interview croisée de Jean-Paul Krief, ancien secrétaire national CGT du groupe Caisses d’Épargne, membre du collectif d’animation de la commission économique du PCF, Thomas Ollivaux, secrétaire du syndicat CGT Banques – assurances de Loire-Atlantique, élu au CSE, Société Générale Conservation de titres.
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