La folle course aux armements de l’Union européenne
Le projet « Rearm Europe » avancé par la présidente de la Commission et la plupart des chefs d’État de l’UE, présentée comme la seule réponse possible […]
Le projet « Rearm Europe » avancé par la présidente de la Commission et la plupart des chefs d’État de l’UE, présentée comme la seule réponse possible […]
Le chancelier patron de la CDU, Friedrich Merz, et son allié, chef du SPD, Lars Klingbeil, veulent avancer durant ce printemps sur un programme de […]
Nous serions bien plus forts pour résister si des mesures de rétorsion douanière servaient à protéger une priorité donnée au développement des capacités humaines pour muscler nos économies et rattraper le retard européen dans la révolution informationnelle, dans la perspective
d’une mondialisation de paix et de coopération.
Les premiers pas de la coalition CDU-CSU/SPD du chancelier Friedrich Merz comme le contenu du contrat de gouvernement passé entre les deux partis après l’élection du Bundestag du 23 février dernier ne laissent pas présager d’une amélioration de la situation de l’Allemagne sur le terrain économique, ni d’un changement d’orientation politique suffisamment fort pour enrayer la poussée de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).
Trump avait annoncé qu’il augmenterait les droits de douane sur les produits importés aux États-Unis mais on ne s’attendait pas à ce que ces tarifs frappent en premier les partenaires les plus proches – Canada, Mexique –, ni à ce qu’il frappe si fort et si vite.
L’Union européenne, et en son sein la France, sont particulièrement vulnérables aux mesures annoncées par le président des États-Unis. Mais les dirigeants politiques européens continuent de tourner le dos aux mesures qui seraient susceptibles d’apporter un remède à cette menace.
Bruno Odent sur France 24 Éco/Tech Publié le : 21/02/2025 – 19:3340:19 minA retrouver dans l’émission Alors que les Allemands se dirigent vers les urnes pour […]
Nous reproduisons l’intervention de l’auteur au bureau exécutif du Parti de la Gauche européenne, à Bruxelles, le 12 octobre 2024.
Pendant que la panique saisit Paris devant l’ampleur inattendue des déficits budgétaires, Bruxelles tremble pour l’avenir de la compétitivité européenne en lisant le rapport que Mario Draghi a remis, sous ce titre, à la présidente de la Commission Ursula von der Leyen le 9 septembre.
Si les constats sont impitoyables, les analyses sont contestables et les propositions restent dans une logique de fuite en avant vers plus de marché et plus d’intégration.
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