Loi de programmation militaire : 413 milliards, pour quoi faire ?
« On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels ». La phrase célèbre d’Anatole France pourrait-elle servir de devise à la politique annoncée par Emmanuel Macron ?
« On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels ». La phrase célèbre d’Anatole France pourrait-elle servir de devise à la politique annoncée par Emmanuel Macron ?
Les sanctions économiques appliquées par les États Unis et l’Union européenne seraient, selon diverses sources, sans réel impact sur l’économie russe, qualifiée – c’est la mode – de « résiliente ». Vladimir Poutine s’en est évidemment vanté lors de son discours sur l’état de la nation le 21 février dernier. Le FMI lui-même vaticine : la croissance de la Russie devrait être supérieure à celle de la zone euro dès 2024. Pourtant, pour qui sait les lire, les organismes officiels russes sont bien moins optimistes que leur président : 2022 a été une véritable année de récession, 2023 ne s’annonce pas vraiment mieux, quant à 2024 et 2025 elles seront, pour le moins, des années d’austérité budgétaire.
Aucun service public n’échappe aux ravages des politiques d’austérité. Même la collecte du sang et son utilisation au service de la santé des êtres humains sont livrés à l’obsession de la rentabilité capitaliste.
Les mobilisations contre la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron et les forces qu’il incarne sont aussi porteuses d’un projet de société radicalement différent.
Les militants du PCF ont eu des raisons sérieuses d’affirmer, dans la préparation de leur congrès, une « ambition » où le projet communiste tient une place structurante, à la fois but d’une société émancipée de l’exploitation et des dominations caractéristiques de la civilisation contemporaine, et chemin pour y parvenir.
Séance 6 du séminaire Capitalisme: vers un nouveau paradigme? Le mardi 21 février 2023 à 18h30 Une forme inédite de mondialisation a imprimé sa marque au […]
Le « projet de loi de financement de la Sécurité sociale rectificative » est actuellement examiné à l’Assemblée nationale, alors qu’un mouvement social inédit anime la rue. Pour notre part, outre notre mobilisation contre cette réforme destructrice, nous avançons à la fois des critiques de fond de l’argumentaire du pouvoir en présentant notre contre-argumentaire et surtout des propositions alternatives pour une autre réforme.
Bernard Arnault n’est pas seulement un « riche ». C’est un capitaliste.
Des idées reçues qu’il est grand temps de réfuter.
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