Le système bancaire français aujourd’hui

3 septembre 2021 E&P 0

Le paysage bancaire français actuel résulte d’une série de concentrations, consécutives aux privatisation des années 80, qui ont placé les grands groupes bancaires français, publics, privés et mutualistes, parmi les principaux vecteurs de la domination des marchés financiers sur l’économie mondiale.

Comment les banques créent la monnaie

2 septembre 2021 E&P 0

Que les banques créent de la monnaie est une des rares choses à la fois vraies et pas évidentes en économie, disait Rüdiger Dornbusch. Les événements économiques contemporains rendent encore plus nécessaire de bien connaître cette réalité. Nous reproduisons ici un extrait de l’ouvrage de Denis Durand Un autre crédit est possible !, Le Temps des CeRises, Paris, 2005.

Note de lecture

2 septembre 2021 E&P 0

La traduction française du livre de l’économiste américaine, précédée de l’écho qu’il a rencontré dans la gauche américaine adepte d’un Green New Deal, suscite de nombreux commentaires [1] qui confirment l’actualité du projet communiste de sécurisation de l’emploi et de la formation.

Numéro 802-803 (mai-juin 2021)

25 juin 2021 E&P 0

Éditorial Bonne nouvelle ! (Jean-Marc Durand) Actualités • France Du FN au RN : derrière une ambigüité économique, la défense du capital (Tibor Sarcey) Pensions, […]

Politiques macroéconomiques : une nouvelle donne ?

Séance commune de deux séminaires de la Fondation Gabriel Péri : « Face à la pandémie : des choix de société » et « Capitalisme : vers un nouveau paradigme ? » Avec Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste, maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne en économie monétaire et financière et conseillère scientifique de l’Institut Veblen, et Denis Durand, codirecteur d’Économie&Politique et membre du conseil d’administration de la Fondation Gabriel-Péri. Le débat était animé par Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel-Péri.

Financement des retraites : il faut une autre logique économique

9 juin 2021 E&P 0

Il faut une plus grande « part du gâteau » pour les retraites, mais à l’intérieur d’un « gâteau » plus gros et produit autrement, c’est-à-dire une autre logique économique que celle du capital. Ces dépenses de service publics et des retraités pourraient ainsi stimuler cette autre logique économique et une production accrue de richesses. À ce titre, nos propositions pour le financement des retraites sont cohérentes avec celles que nous faisons pour sortir de la « crise siamoise », sanitaire et économique.