Un chiffre expliqué : -1 %, le taux des prêts de la BCE aux banques
Depuis le krach de 2007-2008, et plus encore depuis la crise précipitée par la pandémie, il est devenu évident que les opérations des banques centrales […]
Depuis le krach de 2007-2008, et plus encore depuis la crise précipitée par la pandémie, il est devenu évident que les opérations des banques centrales […]
Les banques ont une responsabilité énorme dans les causes profondes de la crise « siamoise », sanitaire et économique. Elles ont un rôle énorme à jouer pour en sortir.
Le paysage bancaire français actuel résulte d’une série de concentrations, consécutives aux privatisation des années 80, qui ont placé les grands groupes bancaires français, publics, privés et mutualistes, parmi les principaux vecteurs de la domination des marchés financiers sur l’économie mondiale.
Que les banques créent de la monnaie est une des rares choses à la fois vraies et pas évidentes en économie, disait Rüdiger Dornbusch. Les événements économiques contemporains rendent encore plus nécessaire de bien connaître cette réalité. Nous reproduisons ici un extrait de l’ouvrage de Denis Durand Un autre crédit est possible !, Le Temps des CeRises, Paris, 2005.
La traduction française du livre de l’économiste américaine, précédée de l’écho qu’il a rencontré dans la gauche américaine adepte d’un Green New Deal, suscite de nombreux commentaires [1] qui confirment l’actualité du projet communiste de sécurisation de l’emploi et de la formation.
Une occasion rare de faire entendre un point de vue hétérodoxe… et de bousculer les certitudes de la ministre du Travail.
Éditorial Bonne nouvelle ! (Jean-Marc Durand) Actualités • France Du FN au RN : derrière une ambigüité économique, la défense du capital (Tibor Sarcey) Pensions, […]
Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, nous nous attaquons à un sujet qui peut paraître particulièrement hors de portée des citoyens ordinaires : l’utilisation de l’argent des banques centrales.
Séance commune de deux séminaires de la Fondation Gabriel Péri : « Face à la pandémie : des choix de société » et « Capitalisme : vers un nouveau paradigme ? » Avec Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste, maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne en économie monétaire et financière et conseillère scientifique de l’Institut Veblen, et Denis Durand, codirecteur d’Économie&Politique et membre du conseil d’administration de la Fondation Gabriel-Péri. Le débat était animé par Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel-Péri.
Il faut une plus grande « part du gâteau » pour les retraites, mais à l’intérieur d’un « gâteau » plus gros et produit autrement, c’est-à-dire une autre logique économique que celle du capital. Ces dépenses de service publics et des retraités pourraient ainsi stimuler cette autre logique économique et une production accrue de richesses. À ce titre, nos propositions pour le financement des retraites sont cohérentes avec celles que nous faisons pour sortir de la « crise siamoise », sanitaire et économique.
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