Plein-emploi de précarité ou sécurité d’emploi et de formation ?
Au lieu de tordre le bras aux chômeurs, il faut changer le travail et les critères de gestion des entreprises, décupler les dépenses de formation.
Au lieu de tordre le bras aux chômeurs, il faut changer le travail et les critères de gestion des entreprises, décupler les dépenses de formation.
Le fait qu’on observe une augmentation de l’emploi net plus rapide que le PIB inquiète un certain nombre de commentateurs et d’économistes qui parlent d’une « baisse de la productivité », ou tout au moins d’un ralentissement accéléré.
Il faut répondre aux exigences qui montent dans la société – comme celles qui s’expriment dans le mouvement pour les retraites : ne plus dépendre du marché pour décider ce que doit être notre vie, accéder, tout au long de la vie, aux formations nécessaires pour pouvoir déployer les capacités de chacune et de chacun dans des activités choisies. Une nouvelle conception du travail, du non-travail, de tous les âges de la vie.
Cette exigence est aussi une nécessité pour relever les défis sociaux, les défis écologiques, les défis de paix et de co-développement qu’affronte notre société.
Mardi 9 mai, le ministre des Comptes publics Gabriel Attal dévoilait un nouveau plan de lutte contre la fraude fiscale. A cette occasion il annonçait de nouvelles mesures en matière de contrôle fiscal afin de le rendre plus efficace.
Ce qui se profile derrière le mouvement pour les retraites, c’est la possibilité d’une nouvelle conception de tous les âges de la vie, mettant en cause la rentabilité financière comme régulateur de l’économie. Bref, la possibilité concrète d’un chemin vers le dépassement du capitalisme. On reconnaît là, au cœur des luttes pour les aspirations immédiates de nos concitoyens, ce que peut être l’apport du projet communiste et de sa cohérence réaffirmée au récent congrès du PCF.
Jeudi 20 avril, les ministres des Finances et du Budget, soit respectivement Bruno Lemaire et Gabriel, Attal présentaient ce qu’ils appellent du doux nom de « rectification de la trajectoire budgétaire de la France d’ici 2027 ».
La faillite de la Silicon Valley Bank (SVB) puis son sauvetage, et celui du Crédit Suisse, ont à juste titre ravivé les inquiétudes quant au risque d’une crise bancaire et financière qui pourrait être pire que celle de 2008.
La Cour des Comptes a publié en février un rapport intitulé « Universités et territoires » qui décrit la transformation en cours de l’Enseignement supérieur et de la recherche.
Un tableau complet de ce qu’est devenu Engie au fil des restructurations financières de ces dernières années, et un plaidoyer pour un autre rôle de l’État au sein de ce groupe industriel et financier.
Introduction Économie&Politique s’attache depuis longtemps à comprendre les contradictions profondes qui provoquent les convulsions d’un monde encore structuré par le système capitaliste et libéral, et […]
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