Que sont devenus les dits « Printemps Arabes » ?
Après un peu plus d’une décennie, la vague de soulèvements n’a pas produit le renouveau tant espéré.
Après un peu plus d’une décennie, la vague de soulèvements n’a pas produit le renouveau tant espéré.
Avec le dollar au centre du système monétaro-financier international, les États-Unis disposent d’un privilège exorbitant : s’endetter dans leur propre monnaie. C’est la clé de l’hégémonie du capital états-unien sur l’économie mondiale.
L’euro a été mis en place comme une pièce de la mondialisation financière sous hégémonie des États-Unis, au détriment du développement des capacités humaines en Europe.
La hausse des endettements publics, les crises financières et les tentatives de « dédollarisation » des relations monétaires internationales sous l’impulsion des BRICS mettent en cause la domination du dollar.
Les États-Unis, sous Trump puis sous Biden, ont lancé une contre-offensive monétaire, commerciale et géostratégique qui a pour effet de renforcer leur emprise financière, politique, militaire sur l’Europe.
Le 39ème congrès du PCF propose une voie pour dépasser cette crise et pour construire pacifiquement un monde de coopération.
Alors que la contestation du président Lasso et la dissolution de l’Assemblée nationale conduisent à des élections décisives fixées au 20 août prochain, Pedro Paez, ancien ministre de la Coordinaition économique dans le gouvernement de Rafael Correa, a bien voulu répondre à nos questions sur les causes profondes de la crise politique.
Ce qu’il faut savoir de l’industrie des semi-conducteurs dont les pénuries consécutives à la crise de la Covid ont mis en évidence la place stratégique, économique et géopolitique.
Ce qui se profile derrière le mouvement pour les retraites, c’est la possibilité d’une nouvelle conception de tous les âges de la vie, mettant en cause la rentabilité financière comme régulateur de l’économie. Bref, la possibilité concrète d’un chemin vers le dépassement du capitalisme. On reconnaît là, au cœur des luttes pour les aspirations immédiates de nos concitoyens, ce que peut être l’apport du projet communiste et de sa cohérence réaffirmée au récent congrès du PCF.
Introduction Économie&Politique s’attache depuis longtemps à comprendre les contradictions profondes qui provoquent les convulsions d’un monde encore structuré par le système capitaliste et libéral, et […]
Les impérialismes de la Russie comme des États-Unis et de leurs vassaux atlantistes nourrissent une course aux armements qui assèche les investissements si cruciaux pour le développement et le climat, ne profitent qu’aux oligarques fabricants d’engins de mort de tous les pays et menacent l’humanité jusque dans son existence. Il est temps d’amplifier les résistances et le combat pour la paix, en s’appuyant opportunément sur les initiatives avancées par la Chine et le « Sud global ».
Le président de la République, le 9 novembre à Toulon sur le Dixmude (porte-hélicoptères amphibie), et surtout le 20 janvier à la base aérienne (escadron Rafale) de Mont-de-Marsan, par des effets d’annonces et de communication dont il est coutumier, a fait savoir ses ambitions et projets tels qu’ils se doivent se traduire dans la Loi de Programmation militaire (LPM) 2024-2030. Annonces qui laissent interrogatifs, voire dubitatifs, les auditoires professionnels sur les réalités budgétaires qui s’imposeront dans les sept années a venir, par un quasi doublement du budget militaire de la France. D’autant plus qu’Emmanuel Macron ne peut être en poste au-delà de 2027, et ne couvrira pas de ses engagements la LPM jusqu’en 2030.
Les auteurs de cet appel collectif s’inscrivent dans le débat auquel Économie&Politique veut contribuer par la publication de ce dossier.
La France doit œuvrer pour une dénucléarisation du continent européen.
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