Un bol d’air !
Ces derniers temps, un petit refrain martial se répand dans les travées de la République. Il fait écho à une poussée de la violence capitaliste, […]
Ces derniers temps, un petit refrain martial se répand dans les travées de la République. Il fait écho à une poussée de la violence capitaliste, […]
Le Premier ministre vient d’annoncer pour les prochaines semaines la mise en débat d’un « grand acte de décentralisation ». Des proches du pouvoir 1 n’hésitent pas à proposer un « fédéralisme à la française », relayés dans certains rangs à gauche 2, en proposant de donner aux régions, au même titre qu’à l’État, un pouvoir « normatif », autrement dit un pouvoir législatif et juridictionnel.
Nous appelons l’ensemble des forces syndicales, associatives et politiques progressistes qui s’étaient déjà entendues sur le programme du nouveau Front populaire, et au-delà, à reprendre le chemin d’un large rassemblement pour le redressement du pays, sans lequel la porte du pouvoir s’ouvrira toute grande à l’extrême droite.
Parler d’une autre mondialisation dépasse l’économie, même si son ancrage dans celle-ci est indispensable. Il faut voir la gravité du défi et sa profondeur : donner des perspectives quant à une autre mondialisation, c’est se donner les moyens pour combattre l’extrême-droite, pour combattre la mise en péril du monde (climat, pauvreté, inégalités), et pour ne pas être embarqué dans une économie de guerre.
L’oligarque élu président qui rentre à la Maison-Blanche ce 20 janvier 2025 entend se porter au chevet d’un système profondément atteint par la financiarisation et surmonter l’énorme crise de confiance populaire pendante qui lui a permis de triompher le 5 novembre. A l’intérieur, il mise tout sur une « libération » de la finance jusque dans ses critères les plus spéculatifs, comme ceux des cryptomonnaies, et à l’extérieur sur une dangereuse course au rétablissement d’une domination du monde par l’empire états-unien qui vise explicitement la Chine et sa montée en puissance.
Idées et luttes pour sortir de l’impasse politique. Tel est notre état d’esprit dans ce numéro consacré à ces enjeux, dans la foulée du précédent. Cette fois-ci à partir de la question de « la dette ».
Au centre de l’issue politique actuelle est plus que jamais posée, alors que nous sommes dans une période de basculements, la question centrale des contenus du changement, du projet, des idées à partir desquelles identifier une transformation révolutionnaire et par conséquent le PCF.
Face à la situation actuelle, on ne peut se contenter de demi-mesures ou de surfer sur les vagues à la mode. Le capitalisme et sa logique envahissent tout, conditionnent tout, y compris le climat. Il faut donc une réponse globale et radicale. Il faut s’en prendre à la racine des problèmes pour leur apporter des solutions alternatives qui permettent de dépasser, pour les changer, les critères de gestion dominants.
Alors que la contestation du président Lasso et la dissolution de l’Assemblée nationale conduisent à des élections décisives fixées au 20 août prochain, Pedro Paez, ancien ministre de la Coordinaition économique dans le gouvernement de Rafael Correa, a bien voulu répondre à nos questions sur les causes profondes de la crise politique.
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