Le « dôme d’or », le très cher bouclier de Trump pour s’affranchir de la dissuasion
Début janvier, le locataire de la Maison-Blanche a annoncé une hausse de 50 % en 2027 d’un budget militaire des USA déjà pantagruélique. Il entend mettre […]
Début janvier, le locataire de la Maison-Blanche a annoncé une hausse de 50 % en 2027 d’un budget militaire des USA déjà pantagruélique. Il entend mettre […]
Bien pire qu’une mauvaise passe conjoncturelle le coup de froid subi par l’économie allemande, en légère récession en 2023 (-0,3 %), est le résultat d’une détérioration du cadre même qui fit la force du modèle industriel exportateur germanique. 2024 devrait voir confirmée et même aggravée cette tendance, la guerre en Ukraine et l’explosion concomitante des coûts de l’énergie ne jouant finalement qu’un rôle amplificateur d’une évolution régressive entamée depuis plusieurs années.
« On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels ». La phrase célèbre d’Anatole France pourrait-elle servir de devise à la politique annoncée par Emmanuel Macron ?
Nous entrons ainsi dans un monde où à chaque instant peuvent se produire des événements auxquels les esprits ne sont pas préparés, même dans les milieux dirigeants les mieux informés. Un monde où il y a urgence à tracer de nouveaux chemins alors même qu’aucune boussole n’indique de façon évidente de quel côté il faudrait se diriger.
L’Allemagne se conforme à grande vitesse à une nouvelle géopolitique, une stratégie internationale qui n’hésite pas à rompre avec les logiques de détente et de coopération de « l’Ostpolitik » inaugurée au début des années 1970.
Dès avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les dépenses d’armement étaient en vive augmentation en France, en Allemagne et dans le monde entier.
Copyright © 2026 | Thème WordPress par MH Themes