Financer l’augmentation du SMIC
et des salaires

Le Nouveau Front populaire propose de porter le SMIC net de 1 398,69 euros mensuels à 1 600 euros, soit une augmentation de 200 euros. Cette mesure est indispensable, non seulement pour répondre à la détresse que cause l’appauvrissement d’une part croissante de nos concitoyennes et concitoyens, mais aussi pour faire entrer l’économie dans un cercle vertueux : stimuler à la fois la « demande » (la consommation populaire) et l’« offre » (une création de valeur ajoutée sur le territoire national, rendue efficace par la sécurisation de l’emploi et un développement ambitieux de la formation des salariés).

Le programme de « Renaissance »

18 avril 2024 Alain Tournebise 0

Trop récemment nommée tête de liste du parti macroniste, Valérie Hayer n’a sans doute pas eu le temps de rédiger un programme détaillé de ses ambitions pour l’Europe. L’électeur curieux devra donc se contenter de quelques têtes de chapitres qui figurent sur son site. Mais il pourra aussi consulter avec intérêt ses nombreux écrits des dernières années, en tant que députée mais aussi présidente du groupe Renew-Europe au parlement européen.

Dette : une question de choix !

16 avril 2024 Frédéric BOCCARA 0

Depuis quelque temps, la dette publique est l’objet d’une croisade des représentants politiques de l’arc capitaliste. La priorité serait de rembourser la dette avant même de se développer et de renforcer nos services publics ? Se couper un bras, en amputant les services publics, et laisser couler la plaie ouverte ? C’est exactement l’inverse qu’il faut faire : se développer d’abord, cela permettra ensuite d’« avaler » la dette qui pèsera moins lourd. Pour cela il faut utiliser l’argent autrement et ne pas nourrir le cancer des marchés financiers, C’est comme cela qu’on a fait à la Libération en 1944-45, la dette ne se résorbant qu’à partir des années 1950.

Le chômage remonte,
le gouvernement
réprime les chômeurs

24 décembre 2023 Denis Durand 1

La remontée du chômage a des causes profondes, qui mettent en cause les logiques capitalistes à l’œuvre sur le « marché du travail ». Plutôt que de s’y attaquer, le gouvernement accentue la pression néolibérale sur les chômeurs, sur tous les salariés et sur les jeunes.