Politique budgétaire et dette, quels effets ?
L’épouvantail de la dette est bien utile aux tenants de l’austérité pour intimider toute tentative de mettre en cause le pouvoir des marchés financiers mais […]
L’épouvantail de la dette est bien utile aux tenants de l’austérité pour intimider toute tentative de mettre en cause le pouvoir des marchés financiers mais […]
Dans les votes exprimés lors des dernières élections législatives, la question des services publics, des droits et de la démocratie est venue au devant de la scène. Il ne peut cependant pas y avoir de reconquête des services publics sans les budgets correspondants.
Il y a près d’un siècle, John Maynard Keynes avait identifié les effets désastreux des politiques de restriction monétaire et de déflation budgétaire inspirées par les théories néoclassiques, encore dominantes aujourd’hui. Participant à la recherche d’une issue à la crise des années 1930, il mettait en cause le dogme de l’équilibre budgétaire et montrait en quoi une stimulation budgétaire de l’économie devait s’accompagner d’une expansion monétaire.
Joseph Schumpeter s’est formé dans une ambiance intellectuelle où se confrontaient de grandes figures de l’école néoclassique, les pères fondateurs de la sociologie et une vivace école austro-marxiste. Il s’écarte de l’orthodoxie libérale par sa connaissance approfondie de l’histoire de la pensée économique et par sa prise en compte de la dimension historique de la dynamique du capitalisme, qui l’on conduit à une vision pessimiste de l’avenir de ce système.
Depuis plusieurs années, nous avons pris l’habitude de vivre des débats plutôt tendus et souvent obscurs autour du projet de loi de Finances (PLF), c’est-à-dire à propos de la construction du budget de la France qui, soit dit en passant est un des actes démocratiques fondateurs de la République.
Intervention au webinaire de la commission économique du PCF, 19 décembre 2023.
Intervention au séminaire de la commission économique du PCF – 19 décembre 2023
Le projet de plan climat « Empreinte 2050 » s’essaie à un chiffrage des dépenses d’investissement nécessaires à l’atteintes des objectifs de décarbonation de l’économie française qu’il se fixe : neutralité carbone à l’horizon 2050. Mais l’exercice est loin d’être concluant et nécessitera une révision urgente pour en préserver la crédibilité.
Note de la commission Énergie du PCF en date du 24 janvier 2024.
En, octobre dernier, une équipe de militants du PCF se sont associés à des ingénieurs et scientifiques pour proposer un projet de Plan climat du […]
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