Des avances de la BCE pour développer les services publics et sécuriser l’emploi et la formation

On discute à l’infini des mérites comparés d’une solution inutile (rendre perpétuelle la dette déjà détenue par les banques centrales) et d’une solution impossible (annuler toute la dette passée) à un problème qui ne se pose pas (de toute façon, la dette passée ne sera jamais remboursée). On devrait s’intéresser davantage au financement des dépenses futures pour les services publics. Tribune publiée dans L’Humanité dimanche du 16 janvier 2021.

L’argent de la BCE pour la Santé, pas pour le Capital ! un appel d’économistes et de responsables politiques européens

La BCE doit servir aux Bien Communs (santé, emploi, climat) et non à la finance. La crise sanitaire sans précédent appelle une solidarité nouvelle pour de véritables coopérations dans le domaine de la santé et de la production des biens et des services liés à celle-ci. Cela interpelle l’Union européenne, pour les peuples européens et dans sa contribution au monde.

Quelles luttes communes pour une Europe de coopération dans une autre mondialisation

La transformation de l’Europe ne peut pas reposer sur la seule action des gouvernements, qu’elle prenne la forme d’une négociation ou celle d’une transgression des règles. Les enjeux de pouvoir se posent aussi à tous les moments du cycle du capital : dans les décisions d’embauche, d’investissement, de recherche prises par les multinationales, et dans les décisions de financement.